A TEXT POST

Tomb Raider - Une survivante est née

Avouez-le, vous vous y attendiez à celui-là de ma part. En même temps, comment ne pas m’attarder sur ce “reboot” qui m’a fait tant d’œil et pour lequel j’ai fini par craquer dans une période où je n’aurai pas dû. Je veux bien sûr parler des “nouvelles” aventures de Lara Croft, ou plutôt des prémices de sa carrière d’aventurière, contées dans un Tomb Raider s’affranchissant de toute forme de sous-titre, comme pour nous faire comprendre que la série repart de zéro ou presque. De toutes nouvelles bases, un parti risqué donc, mais quel en fut le prix à payer?

Cette version 2013 de Tomb Raider décide de remettre les choses à plat. Après une ère PS2 communément admise comme moyenne par rapport aux épisodes fondateurs de la PS1, la série avait connu un léger regain de forme au travers d’un Underworld globalement apprécié mais quand même pas génialissime pour autant. Entre-temps est arrivé un certain Nathan Drake, icône de la sacro-sainte trilogie de Naughty Dog, Uncharted, toujours plus fort, plus beau, plus énorme, digne héritier d’une Lara Croft clairement en perte de vitesse. Et c’est étonnamment dans cette trilogie incontestablement réussie que l’équipe de Crystal Dynamics est allée puiser pour redonner un nouveau souffle à l’aventurière la plus célèbre du jeu vidéo. Cela va faire frémir les fans de la première heure, mais oui, Tomb Raider est devenu plus ou moins un jeu d’action-aventure aux fortes allures de “third person shooter” (TPS). Oui, mais…

image



Il serait ultra réducteur, et même faux, de dire que ce reboot est une sorte d’Uncharted 4 mettant en scène une nana à la place du beau Drake. Si la base ultra énergique, un peu linéaire et qui en met plein la vue est bien là, pour le bonheur de nos pupilles et de tous ceux qui apprécient un bon gros titre pop-corn diablement accrocheur, le jeu ne se contente clairement pas d’un bête couloir, aussi magnifique soit-il, qui alternerait phases de plate-forme et d’escalade scriptées (moyennant d’infâmes QTE dont on se demande encore qui les apprécie…) et phases de shoot musclées. Tout autour de cette base se trouve une île immense et magnifique sur laquelle ont échoué la jeune Lara (qui n’a que 21 ans et n’est pas encore l’aventurière célèbre que nous connaissons) et l’équipage du beateau dont elle faisait partie. Les décors, vastes, riches et variés, s’arpentent ainsi en totale liberté une fois chaque “chapitre” terminé, mettant en scène un côté exploration plutôt complet bien que trop assisté par des cartes au trésors pas aussi bien planquées que les nombreux artefacts à débusquer, ou surtout cette sorte de sixième sens appelé “instinct de survie” qui rappelle pas mal la vision d’aigle d’Assassin’s Creed et simplifie beaucoup trop la tâche aux collectionneurs de reliques et autres documents secrets éparpillés à travers l’île.

Puisque l’on en parle, il convient de s’attarder sur l’élément sur lequel Crystal Dynamics a axé toute sa communication ou presque: la SURVIE. Le slogan du jeu est on ne peut plus explicite à ce sujet: “a survivor is born” (“une survivante est née”) — et c’est vrai que ça colle drôlement bien à une Lara qui en prend plein la gueule tout le long du jeu. Rarement un personnage de jeu vidéo aura été aussi peu épargné par les coups, la poisse, les désillusions. Isolée sur une île mystérieuse où elle va faire face à d’innombrables autochtones pour le moins hostiles, Lara va apprendre à ses dépens la vie d’aventurière, ce qu’elle n’était pas jusque-là. Les aléas de son expédition vont transformer cette jeune étudiante bourgeoise en une tueuse de sang-froid. Émue au début à l’idée de devoir planter une flèche en pleine tête d’une biche puis de la dépecer pour subvenir à ses besoins, ou encore devant repousser d’un headshot les attouchements d’un militaire voyant en elle une proie facile, Lara finit par prendre goût à l’utilisation d’armes à feu et surtout d’un arc qu’elle pourra améliorer au fil des matériaux et éléments récupérés dans des coffres ou sur les cadavres des ennemis. En cela, Tomb Raider se révèle être un TPS hargneux, à la difficulté très bien dosée et au rythme incroyable, sans temps morts, bien que donnant parfois trop dans la surenchère. Certains y voient une sorte de Lost numérique, mais ce titre est incroyablement bourrin par moments, quand il n’est pas sombre ou carrément glauque quand on voit le nombre de souterrains, de tombeaux et autres catacombes remplies de squelettes et crânes dans lesquels Lara va devoir se frayer un chemin.

En effet, par moments, on se demande exactement où situer ce Tomb Raider, entre le jeu d’aventure / plate-forme dans un monde semi-ouvert, le jeu d’action / TPS pop-corn ultra accrocheur au rythme effréné, et parfois le survival angoissant, bien qu’à petites doses. Il en ressort en fin de compte une sorte de pot-pourri de tout ce que le jeu vidéo d’action a donné de meilleur sur cette génération, à l’exception peut-être d’un scénario pas forcément folichon et encore plus série Z que la saga Uncharted (qui arrivait à vraiment nous faire poiler avec ses joutes verbales à deux balles). Tout le reste compose un ensemble quasi parfait, des graphismes carte postale somptueux (forêts diverses et variées, montagne, grottes, plage, bunkers, tombeaux, bidonville…) à la bande son enlevée et superbement calquée sur toutes les scènes, en passant par des idées de gameplay toujours bien pensées, et des énigmes pas forcément exceptionnelles mais toujours moins téléguidées que celles de la trilogie de Nathan Drake.

Je clôturerai cette review en cherchant à délibérément vous faire flipper sur sa durée de vie: je l’ai reçu jeudi vers 14 h, l’ai entamé de suite, et l’ai terminé (pas à 100%, encore heureux!) à minuit et demi, dans la nuit du vendredi au samedi suivants. Ouais, sauf que j’y ai passé une bonne vingtaine d’heures, sans aller à fond dans l’exploration, tout simplement parce que j’étais littéralement happé par cette aventure incroyablement prenante, et qu’il était quasi impossible d’en décrocher. Avant de compléter le solo, j’ai du coup été faire un tour sur le multi, qui m’effrayait un peu car très dispensable à mes yeux, mais il semble clairement se composer d’une version “Tomb Raider 2013” des canons du genre, sur des maps d’une taille respectable, et avec de bons concepts de progression. Dispensable mais de toute évidence pas bâclé et plutôt encourageant, il ne fera pas office d’ombre à un tableau magistral que je ne peux que vous suggérer d’acquérir au plus vite, tant l’ensemble est envoûtant.

image



Ah, et car c’est important, Lara Croft n’a ni gros seins, ni silhouette “japonisante” : c’est une jeune femme aux formes naturelles sans être trop généreuses, juste réaliste, jolie mais pas trop sexy ou aguicheuse, et je tiens à saluer le choix des développeurs de ne pas avoir trop joué sur un atout physique qui aurait pu franchement desservir le jeu. Au contraire, on a ici un personnage féminin attachant, crédible et auquel on a envie de s’identifier, dont on se sent proche, qu’on a envie de protéger et avec qui on souffre tout au long de l’aventure. C’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup.

J’ai aimé / adoré :

+ Une aventure épique, superbement rythmée, qui n’a rien à envier à Uncharted pourtant maître dans le domaine
+ Graphiquement somptueux, très varié, un jeu qui donne envie de se balader et de tout explorer…
+ … car il y a beaucoup à explorer et ça assure une bonne rejouabilité
+ Idées de gameplay bien pensées (gestion et évolution des armes et des performances)
+ Lara Croft jeune, d’une manière générale, est un personnage génial à diriger et avec qui vivre (et subir) l’aventure
+ Un TPS avec une bonne durée et de vie et une dose d’exploration plus que convenable, c’est tellement rare
+ Quelques énigmes bien chiantes qui peuvent bloquer quelque temps
+ Mode multijoueur qui s’intègre plutôt bien

J’ai pas aimé / détesté :

- Scénario un peu craignos, méchants très clichés, pires que dans un paquet de jeux où ils sont déjà nazes
- Multi pas forcément utile, sur lequel seront misés hélas tous les DLC, alors que le solo aurait pu être encore enrichi
- Trop facile par moments, trop guidé, trop de QTE dispensables…

Publié par Antistar

Décidément rien ne l’arrête et tant mieux pour nous !

En vente sur 2xmoinscher : Jeux Vidéo Tomb Raider

A TEXT POST

Requiem for a Dream : l’inattendu coup de cœur

En ressortant l’autre jour d’un visionnage impromptu de Trainspotting (merci RTL9 pour avoir programmé enfin un truc correct), qui m’a permis de rayer un des ((trop) nombreux) films de ma “to watch list”, je me suis dit que j’allais me faire, ENFIN, un film que je ne connais que de nom depuis 8 ans et qui s’imposait logiquement dans la foulée: Requiem for a Dream.

Juste avant de me lancer dans une critique, je dois confesser ici que je suis “connu” dans mon entourage pour mon désamour pour l’attitude des drogués en tous genres quant aux questions de la dépression que leur dépendance engendre et mon avis (qui n’engage que moi) sur le sujet. Mon but ne sera par ailleurs pas de générer un débat sur le sujet, je n’ai pas envie de m’étendre dessus. Aussi, devant le statut de “film culte des junkies” qu’avait ce film, vous comprendrez que j’en avais des a priori négatifs. Sauf que depuis un an, j’essaie vraiment de m’ouvrir à plein de trucs, de me cultiver, et donc, je me suis mis à l’héro… nan je déconne, j’ai voulu le regarder le plus objectivement possible. En VO intégrale, sans aucun sous-titre, en plus, ce que je fais très rarement, la plupart du temps j’ai quand même des sous-titres.

Eh bien, j’ai beaucoup aimé ce film, dont non seulement le statut culte est largement justifié, mais la performance globale des acteurs, la mise en scène de cette descente aux enfers collective m’a vraiment scotché. Jared Leto est énorme, ça fait de plus en plus de films que je vois avec lui et où il me séduit de plus en plus. Même chose pour Jennifer Connelly que j’ai découverte ici, et qui m’a du coup donné encore plus envie de voir Dark City qu’avant. Quant à la musique, je connaissais le légendaire “Lux Æterna” décliné à toutes les sauces, mais force est de constater que les multiples arrangements de ce morceau sont toujours superbement intégrés aux scènes, et le reste de l’ambiance musicale est également de haute volée.

D’un point de vue réalisation, c’est pareil, j’ai aimé la façon dont c’était structuré, c’est visuellement prenant et traumatisant parfois, le crescendo négatif de l’œuvre est vraiment parfaitement servi par des images marquantes, c’est un film tape-à-l’œil mais qui remplit ses objectifs, happant le spectateur tout comme les diverses drogues évoquées le font avec ceux qui les consomment. Au final on en ressort en se posant plein de question sur les addictions en général, qu’il s’agisse de drogues dures illégales, ou tout simplement des choses auxquelles on est sentimentalement attachés. Requiem for a Dream est en cela un véritable drame, poignant, violent, qui m’a personnellement touché, et c’est un coup de maître de la part de l’équipe d’un film dont je ne ressors pas capable de m’identifier à l’un des acteurs, alors que lorsque je suis marqué par un long métrage, c’est souvent parce que je me suis retrouvé dans certains passages, ou certaines attitudes.

Bref, peut-être que mes préjugés négatifs me l’ont fait apprécier davantage que si je n’en avais eu aucun, car j’ai du coup eu une très agréable surprise. Mais j’en retiens un excellent moment très angoissant, très “beau”, que je ne peux ajouter vraiment à mes films cultes devant l’éternel parce que je ne cautionne rien ou presque des comportements qui y sont montrés, mais juste parce que l’histoire narrée a atteint son but: m’émouvoir profondément.

Publié par Antistar

Antistar s’essaie à la critique ciné avec brio ! Bravo

En vente sur 2xmoinscher : Requiem for a dream en DVD

A TEXT POST

LittleBigPlanet Vita: petit mais costaud !

Me voilà de retour pour vous parler un peu de LittleBigPlanet, vitrine de la marque PlayStation depuis la sortie du premier volet sorti sur PS3 en 2008. Je reviens cette fois pour m’étendre un peu sur l’opus Vita, que je devrais platiner dans pas très longtemps (il me manque 2 trophées seulement, dont un en or sur lequel je vais revenir à la fin de cet article).

image

Honnêtement, même si je préférerai toujours la partie “histoire” du tout premier volet (qui a déjà pas loin de 5 ans !!), celle de la version Vita m’ayant aussi peu emballé que le “scénario” du second volet PS3 et s’avérant aussi bâclée en dépit de sa grande rejouabilité, je suis vraiment épaté devant le boulot fourni par Media Molecule sur ce titre, car ils ont concrètement fait avec la Vita ce qu’on espérait de leur part: adapter un jeu qui n’avait pas besoin des ressources techniques énormes du blu-ray et des specs techniques de la PS3 sur une portable tactile aux fonctions gyroscopiques. De ce fait, les idées de gameplay sont plus nombreuses, le jeu est aussi beau que sur console de salon (et là aussi je pense qu’il sied davantage à une machine comme la Vita), et fourmille de super concepts originaux, coupant parfois l’herbe sous le pied de New SMB U sur certains détails.

Une fois le côté peu intéressant du scénario oublié, on se rend compte que le level design de qualité est toujours au rendez-vous, et on regrette juste le petit nombre de niveaux, plus ou moins identique à LBP2, et la facilité relative d’une quête de base linéaire. Mais côté challenges, c’est toujours autant le pied. Terminer les stages sans mourir, choper toutes les bulles récompense… et à ce propos, on ne saura que trop remercier les développeurs de n’avoir imposé aucun “x4” dans un jeu dont les parties online laggent pas mal même à deux: il est donc fort appréciable que la quête des 100% n’impose jamais de jouer à plus de deux, bien que l’expérience ne soit pas plus ingérable à quatre (et obligatoire pour certains trophées online). Une fois le mode histoire bien torché de A à Z, incluant des mini-niveaux plus ou moins essentiels à l’accomplissement global (mais d’une ingéniosité rare, exploitant absolument toutes les ressources de la console, et taillés sur mesure pour le scoring), on passe au désormais légendaire éditeur de niveaux de l’univers LBP.

Là encore, c’est complet, intuitif, bien pensé, et même si je n’aurai jamais le temps de m’attarder vraiment dessus (les longues heures perdues sur celui de LBP2 m’ont convaincu que j’avais les idées et la créativité, mais pas le talent de réalisation…), le temps passé à parcourir les différents niveaux générés par la communauté m’a permis de voir que cette dernière jouait toujours autant le jeu, rivalisant de génie et d’idées folles. Le concept ne s’use pas mais se recycle vraiment bien et ça fait plaisir à voir. Comme je l’avais annoncé il y a quelques mois en marge de la sortie du soft, LBP est vraiment un titre qui justifie l’achat de la PSVita tant il est complet, rempli à ras bord de bonnes idées et surtout, tant il mélange les genres avec brio. Car il reste un dernier point sur lequel je me sens obligé de m’attarder : la zone arcade.

Quelque part sur la “planète” du mode histoire se trouve une zone annexe constituée de défis n’ayant rien à voir avec les aventures de Sackboy, qui exploitent aussi bien le côté tactile de la machine que les aptitudes du joueur au pad. Ça prend du temps, ça fait réfléchir, ça pousse à l’amélioration, bref cette zone d’arcade mériterait presque de constituer un jeu PSN (voire plusieurs ?) à elle toute seule, tant elle s’affranchit de l’univers LBP et n’a finalement pas trop grand-chose à y faire. Mais qu’importe: on s’y éclate, on y passe encore plus d’heures, et on rentabilise un titre attachant, fun, adapté à tous les profils de joueur, et ce n’est pas une surprise si Sony cherche à en faire sa mascotte. Moi je l’ai adoptée depuis longtemps et jamais elle ne m’a déçu.

image

J’ai aimé / adoré :

+ Toujours le même cachet visuel sympathique et attachant
+ Des tonnes d’idées de gameplay super bien exploitées
+ Des heures de création, de découverte, de partage…
+ … mais aussi de challenge, pour le coup des tonnes de défis plus originaux les uns que les autres sont présents et ça fait du bien!
+ Un argument de poids pour une machine qui se vend injustement mal

J’ai pas aimé / détesté :

- Mode histoire trop court/facile, et que dire du scénario naze même si ce n’est pas l’argument de vente du jeu…
- Online incroyablement foireux, un lag pas possible par moments, à deux comme à quatre, quelle que soit la distance d’éloignement des consoles (même à deux sur le même wi-fi!!).
- Toujours des temps de chargement infects même si c’est clairement la faute de la machine.
- Les musiques, clairement de moins en moins bien au fil des épisodes, dommage!

Publié par Antistar.

L’Oncle thinks you rock !

A TEXT POST

Dishonored

Un titre que j’ai découvert, il y a peu, et à présent, une véritable référence en son genre à mes yeux.

 image

Dishonored se classe à la fois dans le jeu d’action, d’infiltration, mais aussi dans le jeu à choix multiples, touchant ainsi à plusieurs goûts. Tout cela combiné à une histoire bien montée, cohérente et inattendue, et nous obtenons un véritable petit bijou virtuel que nous offre Arkane, studio français racheté par Bethesda. L’univers du jeu est absolument unique: nous évoluons dans un monde entièrement industrialisé, qui se voit peu à peu dévoré par la peste. Nous vivons cette aventure à travers les yeux de Corvo.

L’intrigue débute suite au meurtre de l’impératrice, sous les yeux de sa fille. Corvo, alors garde du corps de celle-ci et seule personne présente sur les lieux au moment des faits, est accusé à tord d’avoir commis le crime. On comprend rapidement qu’il est victime d’un complot visant à lui faire porter le chapeau. Déshonoré (d’où le nom du jeu), notre héros va alors entamer son combat contre les responsables de cette accusation, dans l’idée de se venger et de protéger la future souveraine, alors enlevée pendant l’assassinat de sa mère. Bien évidemment, il ne sera pas seul au cours de cette lutte, aidé par des alliés conscients de ce qui se trame. Fugitif recherché, Corvo doit redoubler de prudence et de méfiance vis à vis de son entourage, il ne peut pas se permettre de faire confiance aveuglément. La personnalité du personnage que nous jouons est, néanmoins, assez mystérieuse. Nous pouvons déceler des sentiments particuliers chez lui, comme de la colère, mais aussi un amour protecteur vis à vis d’Emilie, l’héritière du trône. Le reste de son attitude est déterminé par les choix que nous faisons. Parlons-en.

L’histoire et son issue sont totalement influencées par les décisions que nous prenons dans la peau de Corvo. En effet, on peut distinguer deux voies différentes, de manière générale: la violence ou la discrétion. On peut choisir d’exterminer tout être vivant, ou bien d’escalader, se faufiler, et ainsi d’éviter les combats et d’éventuels morts. D’autres choix, plus mineurs, peuvent intervenir également, mais je vous laisse les découvrir ! Tout cela entraine des conséquences sur le déroulement de l’histoire, mais également sur les personnages secondaires. Ils auront des réactions différentes en fonction de l’image que vous leur donnerez. Il est possible de leur inspirer de la haine comme du respect, c’est à vous d’en décider. Pour nous aider dans notre tâche, quelque soit la voie que nous empruntons, nous avons accès à des pouvoirs et différentes armes. Les moyens de défense (ou d’attaque) matériels sont assez étendus, de la bouteille explosive à jeter à l’arbalète tirant des carreaux anesthésiants, nous disposons d’un assez grand arsenal. Quant aux pouvoirs, nous les obtenons en acquérant des runes au cours de notre progression. Ils demeurent facultatifs, il n’est en aucun cas obligatoire de les utiliser au cours de l’aventure, mais ils s’avèrent très utiles. Par exemple, il nous est possible de nous téléporter sur une bonne distance, ou encore d’invoquer une nuée de rats se précipitant sur notre cible pour la dévorer. Cette touche de fantastique apportée au jeu permet de donner un sentiment d’exclusivité à notre héros, quelque part, comme s’il était l’”élu”. Beaucoup de personnes envient ses pouvoirs, mais ne peuvent y avoir accès, en dépit de leurs efforts. Un petit tour des avantages et inconvénients, pour faire un bilan.

Bons points:

. Une histoire très bien construite et aux détails très précis
. Des personnages très complexes, qui ne se limitent pas à une personnalité basique
. La possibilité de faire des choix qui influencent VRAIMENT le cours de l’aventure
. Des décors époustouflants, évoquant la sur-industrialité et un côté à la fois steampunk et apocalyptique de par la présence de la peste, qui sévit partout
. Des dialogues cohérents et intéressants
. Des combats très dynamiques faisant appel aux réflexes du joueur

Mauvais points:

. Une histoire trop courte, d’autant plus si l’on ne s’occupe pas des objectifs facultatifs
. Une fin un peu bâclée, selon moi, bien qu’elle puisse être différente, selon nos précédents choix
. Le manque d’intervention de la part de Corvo, dont la personnalité est un peu absente, en dehors de nos décisions

Malgré quelques défauts dont souffre Dishonored, c’est un excellent jeu que je recommanderai à chacun, étant donné qu’il s’offre un assez grand public de par toutes ses orientations. Personnellement, cette découverte est une très bonne surprise, et j’ai pris un immense plaisir à y jouer. S’il y a des tentés, c’est par ici: http://www.2xmoinscher.com/categories/gaming/recherche/Dishonored :-)

Publié par Melowyn.

L’Oncle est fan de cette jeune plume …

A TEXT POST

Mr. Nobody

Mr Nobody

Le destin ,

Mr Nobody ou le voyage dans la réflexion du destin de chacun ,

De nos choix qui sans rémission ,

Appliqueront les conséquences ,

Sur le chemin de nos vies ,

De ceux que nous aimons ,

De ceux que nous aimerons mal ,

De ceux que nous voudrions garder

De ceux qui ne feront que passer

De ceux que nous n’aimerons jamais

Ou plus …

Et de quelle voie aurions-nous pris ,

Si elle s’était dévoilée ,

Avant que les regrets ne comblent ,

Ces douleurs invisibles ,

Ce destin empreint ,

De mots , de rêves , de gestes , de décisions …

Qui n’auront de cesse

D’influer nos vies

Pourrait-il se jouer sur une pièce gravée

Yes ou No

Ou comme lui ,

Que dans mes yeux Vieillis ,

On puisse y lire :

Autant de Nostalgie

D’avoir aimé ma vie

Lorsque je les fermerai ,

Pouvoir en rire …

Que le destin inscrive

YES ou NO

Avec l’envie et la force encore ,

Je recommencerai …

Sur quel Route ?

Je ne sais pas …

De quelle façon ?

Comme lui

En aimant par-dessus tout …

Alors ^_° Merci Mr Nobody

Chef D’œuvre à voir et à revoir  

Vivement qu’il soit sur 2x en DVD ^_°

Publié par ZABINOOSH

2xmoinscher félicite ZABINOOSH pour ce premier article qui donne envie !

A TEXT POST

L’avis de Béa #1

My name is Gladiator

image

Il y a un petit plaisir que je me fais régulièrement, celui de glisser dans la fente de mon lecteur DVD, le disque de Gladiator de Ridley Scott avec Russell Crowe et Joaquin Phoenix.


Il y a dans ce film tous les ingrédients pour passer un beau moment sur son canapé surtout en ce moment que l’on privilégie les activités dîtes d’intérieur ^-^.
Ravissement des yeux lors des plans sur les collines toscanes et les allées de cyprès brulés par un soleil qui éblouit même à travers l’écran, lors des plans sur le Colisée et la puissance de la foule qui s’y amasse. Les photos sont magnifiques et participent à l’ambiance.


On savoure la personnalité de Maximus et sa dignité qu’on aimerait avoir dans certaines circonstances. On apprécie la vengeance froide, la volonté et la détermination dans ce Monte Cristo à la sauce péplum (où les bras joliment dessinés de certains gladiateurs ajoute à la beauté des personnalités celle du corps :-p )
Les grandes valeurs qui nous rappellent de ne jamais oublier le sens des responsabilités qui doit toujours nous accompagner même au détriment de notre intérêt personnel ou celui de notre famille sont là aussi. Ajoutons la trahison, le mensonge et l’envie au tableau et il ne manque bien plus qu’un peu de gourmandise et de luxure pour faire de ce blockbuster hollywoodien le film le plus complet qui soit.

Évidement tout ceci ne serait pas possible sans un casting à la hauteur : magistral Joaquin Phoenix dans le rôle du tyran sensible et blessé par un père qui ne l’a jamais regardé. Inaccessible Russell Crowe dont se dégage toute la puissance virile de l’homme déterminé et fort. Même les seconds rôles offrent une délicieuse impression de testostérone : le serviteur dévoué à la cicatrice d’Albator, les co-esclaves de Maximus qui se donnent dans l’arène.

image


On aime ce film de garçons et de combats qui pour une fois ont un sens : The glory of Rome!

Un chef d’œuvre à voir et à revoir. On se l’offre ici : http://www.2xmoinscher.com/categories/videos/recherche/gladiator

Béatrix ;-)





A VIDEO

Spécial garçons.

A fond!

Bonne écoute

A VIDEO

spécial filles :

Ca sent Noël….

La voix nous réchauffe.

Bonne écoute!